Les Chantiers en cours
1. Missions de la Commission Enseignement
4. Masters européens interuniversitaires
5. Relations avec le second degré
6. Outils de communication "Promotion de
l'EEA"
7. Attractivité de l'enseignement
8. Démarche qualité dans les formations
9. Formation par apprentissage
15. Relations avec le chapitre
"Education" de l'IEEE
16. Statut des enseignants-chercheurs
17. Histoire de l'automatique, histoire des
sciences
Annexe : comptes-rendus de 2002/2003
Avant de faire le point
sur les chantiers en cours, je tiens à remercier très chaleureusement Yves
DANTO qui a œuvré très efficacement à la Présidence de la Commission
Enseignement et a fait avancer les différents travaux en toute convivialité.
1. Missions de la
Commission Enseignement
La Commission Enseignement est un creuset de réflexions, de
propositions et de coordination nationale sur toutes les questions qui touchent
à l'enseignement supérieur des disciplines de l'EEA (au sens large) afin
d'aider chacun des acteurs de l'ensemble de nos composantes.
En raison de l'actualité,
elle travaille actuellement sur le LMD,
les diplômes e-EEA à distance, la formation par apprentissage, la validation des acquis,… En liaison avec
les autres commissions, elle s'intéresse au statut des enseignants-chercheurs, aux masters européens interuniversitaires,…
Les chantiers lancés en
2003 concernent l'introduction d'une démarche
qualité dans l'enseignement ainsi que l'histoire
des sciences.
De manière récurrente, la
Commission Enseignement entretient des relations
avec les collègues du second degré qui forment le réservoir de nos
étudiants. Elle travaille sur l'attractivité
de notre enseignement auprès des jeunes. Elle conçoit et réalise des Outils de Promotion de l'EEA, de ses
formations et de ses métiers : documents multimédia (images, clip vidéo, fiches
métiers,…).
Enfin, elle est un lieu
d'échange sur l'évolution pédagogique rendue nécessaire par la transformation
des publics et des cursus, par l'ouverture européenne, par la rigueur budgétaire,…
Cette action est principalement concrétisée par trois créations du Club : le
colloque CETSIS, la revue
électronique J3eA et le Médiathèque e-EEA.
Toutes les actions de la
Commission Enseignement doivent être comprises dans l’esprit de donner un peu
pour recevoir beaucoup.
En 2003-2004, nous nous sommes réunis à 6 reprises (comptes-rendus disponibles en cliquant sur la date) : les 23
septembre, 22
octobre, 11
décembre, 21
janvier, 17
mars et 28
avril. Les comptes-rendus de l'année précédente sont en annexe.
Remarque
: ce texte de présentation permet d'atteindre tous les documents hypertextes
dans le cadre de la Commission Enseignement.
La Commission Enseignement du Club EEA est ouverte à tous.
En 2003-2004, ont
participé au travail de la Commission Enseignement :
Jamal ASSAAD (Valenciennes)
Daniel BARBIER (Lyon)
Michel BARIBAUD (Grenoble)
Philippe BENECH (Grenoble)
Abdelaziz BENSRHAIR (Rouen)
Christian BERGER-VACHON (Lyon)
Yves BERTRAND (Montpellier)
Laurent BIGUÉ
(Mulhouse)
Olivier
BONNAUD (Rennes)
Pierre BONTON
(Clermont-Ferrand)
Léon-Claude CALVEZ (Brest)
Jean-Pascal CAMBRONNE (Toulouse)
Gérard-André CAPOLINO (Amiens)
Houcine CHAFOUK (Rouen)
André CROSNIER
(Montpellier)
Yves DANTO
(Bordeaux)
Guy DEMOMENT (Orsay)
Florence DENIS (Lyon)
Gilles DESPAUX
(Montpellier)
Pierre DUBOUIX
(Toulouse)
Geneviève DUCHAMP (Bordeaux)
Hélène FREMONT (Bordeaux)
Marc GAZALET (Valenciennes)
Marcel GINDRE (Cergy)
Christian GLAIZE (Montpellier)
Jacques GRAFFEUIL (Toulouse)
Richard GRISEL (Rouen)
Michel HASSENDORFER (Univ. Haute-Alsace)
Philippe HOPPENOT (Évry)
Geneviève JOURDAIN (Grenoble)
Bruno JOUVENCEL (Montpellier)
Éric KERHERVÉ (Bordeaux)
Jean LE BIHAN (Brest)
Nathalie LABAT (Bordeaux)
Afef LEBOUC (Grenoble)
Valérie LEMARQUAND (Le Mans)
Dean LEWIS (Bordeaux)
Jean-Paul LOUIS
(Cachan)
Didier MAGNON (Tours)
Ahmed MAMOUNI (Lille)
Jean-Pierre
MASSON (Lyon)
Daniel MATHIOT (Strasbourg)
Frédéric MAZALEYRAT (Créteil)
Anne MEINERTZHAGEN (Reims)
Pierre MELCHIOR (Bordeaux)
Colette MOLITON (Limoges)
Jean-Pierre MOLITON (Limoges)
André MORA (Bordeaux)
Bruno MORINEAUX
(Grenoble)
Bernard MULTON
(Rennes)
Christian OLIVIER (Poitiers)
Claude PELLET (Bordeaux)
Véronique
PERDEREAU (Paris)
Odile PICON (Marne-la-Vallée)
Monique POLIT (Perpignan)
Joseph PRIBETICH (Lille)
Alain PRUSKI (Metz)
Hubert RAZIK (Nancy)
Patrice REMAUD
(Poitiers)
Sylvie RETAILLEAU (Orsay)
Michel ROBERT (Nancy)
Fernand-Michel ROCHE (Montpellier)
Gérard ROJAT (Lyon)
Frédéric ROTELLA (Tarbes)
Shahrokh SAADATE (Nancy)
René SOENEN (Lyon)
Abdelkhader SOUIFI (Lyon)
Anne-Claude TAROT (Rennes)
Jean-Marc THIRIET (Nancy)
André TOUBOUL (Bordeaux)
Jean-Claude TRIGEASSOU (Poitiers)
Rodolphe VAUZELLE (Poitiers)
Pierre VILBÉ (Brest)
Hamed YAHOUI (Lyon)
Georges ZISSIS (Toulouse).
L'ampleur
du travail effectué est considérable. Que tous les participants aux réunions
(sans oublier leurs travaux effectués entre les réunions) soient remerciés pour
avoir partagé leurs connaissances sur les nombreux thèmes traités.
Niveau L
Chantier
managé par Yves BERTRAND et Pierre BONTON.
Niveau M
Animé au titre de la
Commission Enseignement par Marcel
GINDRE assisté de Abdelkader
SOUIFI, Rodolphe
VAUZELLE et Jean-Claude
TRIGEASSOU pour l'aspect formation de maîtres.
Thème traité en
coordination avec la Commission recherche (pour le M2) et de la Commission
Relations Internationales (pour proposer des programmes en cohérence avec les
autres pays d'Europe).
Objectifs généraux :
- échanger des
informations pour en faire profiter les collègues qui ont à monter leur dossier
d'habilitation
- analyser les retours du Ministère.
Intérêt : proposer une cohérence
d'une vague à la suivante. L'expérience des uns doit profiter aux autres. Nous
nous sommes attachés à diffuser rapidement l'information entre collègues pour
qu'elle puisse être utilisé au plus vite par les établissements.
Moyen : enquête en cours. Questionnaire léger. Pas encore assez de
réponse pour statistiques valables. Il n'est pas trop tard pour répondre.
Formulaires sur http://www.clubeea.org/enseign/Questionnaire
LMD_L_Etablsst.doc pour le niveau L et http://www.clubeea.org/enseign/Questionnaire
LMD_M_Etablsst.doc pour le niveau M.
SMIG EEA : La Commission a aussi
proposé un savoir minimal en EEA au niveau L : le SMIG EEA.
Sa présentation en PowerPoint est disponible sur http://www.clubeea.org/intranet/documents/Smic_EEA.ppt.
Harmonisation européenne :
Jean-Marc THIRIET a
présenté ses travaux effectués dans le cadre de THEIERE (http://www.eaeeie.org/theiere/). Il
s'agit d'une "monographie" intitulée "Towards the harmonisation
of Electrical and Information Engineering Education in Europe", disponible
sous forme de livre ou de CD-ROM. C'est tout d'abord un guide pour qu'un
étudiant puisse aller passer une partie de son cursus à l'étranger. C'est aussi
une mine de renseignements pour une future harmonisation européenne du LMD
ainsi que pour présenter des masters
universitaires européens.
Hamed YAHOUI a présenté le
programme "ERASMUS-MUNDUS" ou "ERASMUS-WORLD" (programme
pour la création de masters en Europe à destination du monde entier).
4. Masters européens
interuniversitaires
Ce thème a fait l'objet de
quelques échanges d'expériences, d'idées et de "tuyaux" (les bons
contacts, les difficultés, le cahier des charges,…) pour monter un dossier.
Merci aux pionniers en la
matière qui ont proposé leur savoir-faire : Amiens, Bordeaux, Clermont-Ferrand,
Montpellier.
5. Relations avec le
second degré
Objectifs
:
* Connaissance et respect mutuel des deux communautés EEA,
* Participation à la revalorisation de l'enseignement technique et
professionnel,
* Enrayer la chute des étudiants dans les filières d'études supérieures EEA,
Meilleure
information en vue de l'orientation des élèves de pré bac vers l'enseignement
post bac,
Motiver
les collègues du 2nd degré pour qu'ils envoient des étudiants dans
le supérieur. Par exemple, en facilitant l'accès des 2nd degrés à
CETSIS.
* Échange de compétences enseignement supérieur - enseignement secondaire,
* Évaluation de la carrière des enseignants chercheurs qui s'investissent dans
la formation des maîtres…
Rencontre organisée par
Pascal MAUSSION entre l'Inspecteur Général des Sciences et Technologies
Industrielles Jean-Paul CHASSAING, Olivier BONNAUD, Yves DANTO, Sylvie
RETAILLEAU pour discuter de nos problématiques respectives. Entre autres, CETSIS a été inscrit au Plan de Formation : 14 personnes
inscrites pour Toulouse. Le nombre de publications venant des collègues du 2nd
degré et acceptées est en forte augmentation (3 à Clermont-Ferrand, une dizaine
à Toulouse).
La Commission Enseignement
du Club EEA a aussi désiré rencontrer Pierre
MALLÉUS, Inspecteur Général de Physique. Le 28 avril 2004, il a fait un
très intéressant exposé sur la
désaffection des jeunes envers les études scientifiques. Il a étudié le
phénomène dans différents pays européens ainsi qu'aux États-Unis. Il a montré
quelques exemples réussis de
retournement de tendance en Suède, Irlande, Pologne et États-Unis. Sa
présentation est disponible sur
: http://www.clubeea.org/intranet/documents/Diapos_EEA_(Pierre_Malleus).pdf.
Quelques extraits :
L'Université du Maryland voit ses efforts (considérables) porter
leurs fruits. Entre autres, ils organisent 6 journées portes ouvertes pendant
l'année, invitent tous les étudiants de high-school, font des journées
spécialisées pour les filles, invitent les parents,… Ils ont augmenté de 20% en
trois ans le nombre de candidats. La sélection à l’admission est devenue très
forte : 24 000 candidats pour 4 500 places en première année, 2700 candidats
pour 220 places en Electrical Engineering ! C'est épuisant pour les enseignants
mais la réussite est là.
On
pourra regarder avec profit une pub très dépouillée mais bien efficace sur : http://www.physics.umd.edu/academics/ugrad/undergraduate_guide/challenge.html
Le National Sciences Fondation (regroupement de 46 centres - musées
scientifiques aux USA) invite des parents et des enfants à vivre le métier de
l'ingénieur par l'utilisation des kits scientifiques, la construction de robots
style "Lego",…
Pour être plus attractifs,
ils "utilisent" les filles pour attirer les filles,… Il faut aussi
convaincre les parents qu'il y a de l'avenir pour les filles dans nos métiers.
En Suède, après un bac L, "tout n'est pas perdu" et avec une
année de détermination, il est possible de faire des études scientifiques.
Cette formation coûte cher mais les Suédois font le sacrifice en prévision de
l'avenir. De plus, les Suédois ont une culture de la lecture et une éthique du
travail que l'on ne trouvera peut-être pas en France et qui empêcherait de
copier le modèle suédois.
La Pologne est un autre
pays européen qui n’a aucune difficulté à recruter des scientifiques ou des
ingénieurs mais sans doute les Polonais en sont-ils à une époque de leur
histoire où les sciences attirent encore.
Quelques
remarques
- l'image du scientifique n'est pas connue contrairement
à celle du médecin par exemple => faire venir les parents des jeunes (et des
très jeunes).
-
pour beaucoup d'élèves, le choix est fait en 3ème. Aussi est-il
important d'inciter les élèves à venir faire des études scientifiques dès ce
niveau-là.
-
le cas de la France est assez atypique. La France a une diversité de bac
particulièrement large alors que dans beaucoup de pays, le bac est généraliste.
20%
d'élèves de seconde changent pour fuir la filière scientifique.
- les compétitions style "Olympiades" ne
convainquent que ceux qui sont déjà convaincus. La compétition n'attire pas les
jeunes qui ne sont pas déjà engagés dans les sciences et les filles ne sont pas
nécessairement attirées par la compétition.
- choisir un métier qui permet de bien gagner sa
vie est un point important pour les parents.
- on peut s'interroger sur le niveau très bas de
réussite en DEUG Sciences des bacheliers S. À voir le graphique de la page 4 du
diaporama
de Pierre MALLÉUS, avec un bac S en poche, il vaut mieux aller en Lettres, en
Sciences humaines ou en STAPS qu'en DEUG Sciences !
- l'Université n'a pas bonne presse au niveau des
collègues du second degré. Il semble qu'ils y aient mal vécu leurs études.
Textes à lire
Les Actes du Colloque National sur les Études
Scientifiques Universitaires "Améliorer et adapter l’enseignement des
sciences : les nouvelles stratégies d’apprentissage, la situation des
différents champs disciplinaires" qui s'est tenu à Bordeaux les 3, 4 et 5
février 2003 disponibles sur : http://www.u-bordeaux1.fr/Colloque-Sciences.
En particulier, la synthèse de Maurice
PORCHET à partir de la page 75 de http://www.u-bordeaux1.fr/Colloque-Sciences/Actes1.pdf.
On peut noter que beaucoup de conclusions sont analogues à celles émises par la
Commission Enseignement du Club.
Le sondage Eurobamomètre 55.2, "Europeans, science and technology (sur
http://europa.eu.int/comm/public_opinion/archives/ebs/ebs_154_en.pdf) pour savoir ce que le
citoyen moyen pense de la science d'un pays à l'autre en Europe.
Pour le contexte de l'enseignement scientifique et
technologique, la science perçue par les jeunes et les constats par pays : the
Draft Report of the High-Level Group set up by the European Commission on the
problem of human resources for S&T with provisional findings and
recommendations sur http://europa.eu.int/comm/research/conferences/2004/sciprof/index_en.html.
Sur la capacité technologique de l'Allemagne : Zur
technologischen Leistungsfähigkeit Deutschlands disponible sur http://www.bmbf.de/press/807.php. On peut se contenter des
pages ix à xii de l'introduction pour les constats sur les carrières
scientifiques et technologiques.
Aucun universitaire français ne devrait ignorer le
rapport de Philippe Aghion et Élie Cohen "Éducation et croissance"
disponible sur le site du Conseil
d'analyse économique : http://www.cae.gouv.fr/.
Autre
proposition (Jean-Claude TRIGEASSOU) :
Les Inspecteurs Généraux sont des relais pour
diffuser de l'info dans les rectorats et les lycées. Ils peuvent fortement
motiver les enseignants. Ils sont conscients qu'il faut agir (et même renverser
la vapeur) pour que les sciences redémarrent. Jean-Claude TRIGEASSOU pense
qu'il faut même faire aimer les sciences… aux profs de sciences ! Pour eux, les
sciences se sont souvent figées à la réussite de leur concours. Pour les
convaincre de l'intérêt de la science qu'ils enseignent, il faut leur faire
redécouvrir la science telle qu'elle est vécue aujourd'hui, donc les accueillir
dans les laboratoires de recherche. Beaucoup d'entre eux n'ont jamais eu
l'occasion de voir ces lieux où la science vit. C'est aussi un lieu permettant
d'oublier ses (fausses) certitudes.
Cette action peut intéresser les plus curieux (ils
n'ont pas de décharge de service, mais un remboursement de leurs frais de
déplacement peut-être prévu). Certains continueront peut-être en DEA et
Doctorat. Par effet boule de neige, cette connaissance du supérieur doit
diffuser dans les établissements du second degré. Contacts avec le service de
formation continue du rectorat pour faire venir des collègues du 2nd
degré dans des laboratoires de recherche. L'IG peut appuyer fortement dans les
rectorats, peut aider à l'aménagement des emplois du temps.
6.
Outils de communication "Promotion de l'EEA"
Nombreuses réflexions sur la détermination des :
- Documents à réaliser. Les cibles visées sont :
·
les
collégiens (faut-il communiquer sous forme de BD ?)
·
les
lycéens (faut-il communiquer sous forme de BD ?)
·
les
étudiants de 1er cycle
·
les
media grand-public et les décideurs hors spécialité
·
les
media spécialisés et les décideurs connaissant (au moins un peu) notre domaine
·
l'international.
- Actions à mener:
·
joindre
les grands quotidiens nationaux
·
joindre
les quotidiens régionaux dont l'impact par exemple sur les parents et
grand-parents des lycéens en mal de recherche de poursuite d'études peut être
très fondamental.
·
joindre
les journaux et revues d'ados
·
joindre
les revues spécialisées en EEA
·
obtenir
un rédactionnel dans le Journal de l'Étudiant en profitant de la prise de
conscience actuelle du manque de futurs ingénieurs et scientifiques.
·
passer
une annonce dans Télérama.
·
on
peut aussi penser aux bars des sciences, aux émissions de radios,…
- Messages à faire passer :
·
pourquoi
vous bousculer en STAPS et en psycho dont les places offertes en sortie sont
bien inférieures aux effectifs des formations alors que, chez nous, il y a (et
il va y avoir de plus en plus) de places offertes.
·
un
étudiant qui travaille régulièrement et normalement a son diplôme.
·
avoir
une culture scientifique permet d'éviter d'être manipulé en comprenant mieux le
monde qui nous entoure.
Quelques réalisations :
- le clip video
sur l'EEA, créé à Bordeaux, est disponible en ligne sur l'Intranet et
téléchargeable à l'adresse http://www.clubeea.org/intranet/documents/clip_eea.mpg.
-
les Fiches métiers / fiches "Multon". Exemples
en ligne sur :
http://arnica.bretagne.ens-cachan.fr/pdf/mecatronique/FichesProfessionnelles/
Quelques pistes et exemples :
Attirer des filles. Mener
des actions ciblées à la manière des USA vis à vis des communautés.
Les faire candidater aux prix de la vocation
scientifique et technique. Délivrés par les Régions, ils sont au nombre de 600
prix d'un montant de 800 €. Renseignements sur :
http://www.education.gouv.fr/dossier/mixite/prix.htm.
Il existe des Journées Portes Ouvertes dans les
lycées techniques réservées aux filles de 3ème.
Il existe à l'INSA-Lyon l'association RAPP
(Rencontres A Petits Pas) orientée vers les collégiens des quartiers de Lyon.
L'association est animée par des bénévoles (élèves ingénieurs et enseignants)
qui proposent du soutien scolaire et de l'éveil aux sciences par des
expériences ludiques.
Participer aux actions "la main à la
pâte".
Travailler avec l'Union des
professeurs de physique et de chimie (UdPPC) (anciennement Union des Physiciens)
qui fédère les enseignants des collèges et des lycées.
Fête de la Science pour ouvrir nos labos au public ou, mieux, amener des expériences de labos en ville.
Être partie prenante dans l'action "2005
année mondiale de la physique".
Penser aux niveaux collège et même primaire voire
dernière classe de maternelle.
Ne pas minimiser les problèmes de programme de 2nde,
1ère, terminale ainsi que les programmes des concours d'entrée de
certaines Écoles.
Formation des Conseillers d'Orientation.
Prendre exemple sur les médecins qui doivent
passer 2 demi-journées par semaine dans un Centre Hospitalier pour mettre à
jour leurs connaissances. Donner l'idée pour qu'il en soit de même chez nous.
Motiver les Universités à faire de la formation de
maîtres. Jean-Claude TRIGEASSOU pense que la mise en place des masters risque
de porter un coup fatal à ces formations en raison de leur faible effectif. Il
indique qu'il y a des profs de lycées qui enseignent dans ces formations
permettant ainsi des contacts entre second degré et supérieur.
En plus de CETSIS,
participation aux Journées académiques de formation ou d'information (par
exemple Énergies Renouvelables) mises en place par les IPR et encouragées par
les IGs.
7.
Attractivité de l'enseignement
Yves BERTRAND (coordinateur principal),
assisté de Olivier BONNAUD, Pierre BONTON, Yves DANTO, Jean-Paul LOUIS, Sylvie RETAILLEAU.
Objectifs :
- faire venir des
étudiants dans nos filières. Les intéresser à l'EEA. Trouver les moyens
pédagogiques pour qu'ils apprennent vite et bien. Faire que les étudiants se
sentent bien chez nous.
- créer un document. Y
inclure des exemples afin de proposer des pistes concrètes.
Quelques pistes d'action à destination des lycéens
et étudiants :
Actions auprès des CIO.
Aller dans les classes et
les salons d'étudiants.
Faire connaître nos
formations aux collègues du second degré, en particulier au niveau collège car
un choix important pour la suite se fait avant l'entrée en seconde.
Expliquer les possibilités
d'étude, principalement L et M.
Faire comprendre comment
fonctionnent les objets qu'ils utilisent tous les jours et proposer les
formations correspondantes.
Dire des mots qu'ils
comprennent mais ne pas utiliser nécessairement leur langage. Remarque : la Conférence des Grandes Écoles a fait
une pub en langage texto. Exemple à suivre ou à éviter ?
Une aide précieuse : le
dossier Onisep "choisir les
sciences pour réussir" éditée en avril 2004).
Action sur les étudiants de 1er cycle :
·
Affectation
des moyens humains : éviter de mettre des enseignants au placard en les faisant
enseigner en L1 et L2. Plutôt choisir pour ces formations des "bons"
enseignants.
·
Éviter
de trop favoriser l'intérêt des labos dans le cadre des recrutements. Penser
aussi intérêt des étudiants et de la communauté EEA.
·
Proposer
des conditions d'étude correctes dès le L1 en proposant ces enseignements à des
enseignants à fort potentiel pédagogique.
·
Affecter
des moyens financiers suffisant pour proposer des TPs qui attirent les
étudiants.
· Insister sur la notion d'équipe pédagogique qui inclut par exemple un prof. confirmé, un MCF battant et un moniteur pour une