Commission Enseignement

Les Chantiers en cours

 

1.          Missions de la Commission Enseignement 1

2.          Composition  2

3.      LMD  3

4.          Masters européens interuniversitaires 4

5.          Relations avec le second degré  4

6.      Outils de communication "Promotion de l'EEA"  6

7.          Attractivité de l'enseignement 8

8.          Démarche qualité dans les formations 10

9.          Formation par apprentissage  13

10.          Validation des Acquis 13

11.          Médiathèque e-EEA  13

12.    J3eA  14

13.          CETSIS-EEA  16

14.    Master e-EEA à distance  16

15.          Relations avec le chapitre "Education" de l'IEEE  17

16.    Statut des enseignants-chercheurs 17

17.          Histoire de l'automatique, histoire des sciences 18

18.          Annuaire des formations 18

19.          Conclusion  18

Annexe : comptes-rendus de 2002/2003  18

 

Avant de faire le point sur les chantiers en cours, je tiens à remercier très chaleureusement Yves DANTO qui a œuvré très efficacement à la Présidence de la Commission Enseignement et a fait avancer les différents travaux en toute convivialité.

1.  Missions de la Commission Enseignement

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La Commission Enseignement est un creuset de réflexions, de propositions et de coordination nationale sur toutes les questions qui touchent à l'enseignement supérieur des disciplines de l'EEA (au sens large) afin d'aider chacun des acteurs de l'ensemble de nos composantes.

En raison de l'actualité, elle travaille actuellement sur le LMD, les diplômes e-EEA à distance, la formation par apprentissage, la validation des acquis,… En liaison avec les autres commissions, elle s'intéresse au statut des enseignants-chercheurs, aux masters européens interuniversitaires,…

Les chantiers lancés en 2003 concernent l'introduction d'une démarche qualité dans l'enseignement ainsi que l'histoire des sciences.

De manière récurrente, la Commission Enseignement entretient des relations avec les collègues du second degré qui forment le réservoir de nos étudiants. Elle travaille sur l'attractivité de notre enseignement auprès des jeunes. Elle conçoit et réalise des Outils de Promotion de l'EEA, de ses formations et de ses métiers : documents multimédia (images, clip vidéo, fiches métiers,…).

Enfin, elle est un lieu d'échange sur l'évolution pédagogique rendue nécessaire par la transformation des publics et des cursus, par l'ouverture européenne, par la rigueur budgétaire,… Cette action est principalement concrétisée par trois créations du Club : le colloque CETSIS, la revue électronique J3eA et le Médiathèque e-EEA.

 

Toutes les actions de la Commission Enseignement doivent être comprises dans l’esprit de donner un peu pour recevoir beaucoup.

 

En 2003-2004, nous nous sommes réunis à 6 reprises (comptes-rendus disponibles en cliquant sur la date) : les 23 septembre, 22 octobre, 11 décembre, 21 janvier, 17 mars et 28 avril. Les comptes-rendus de l'année précédente sont en annexe.

 

Remarque : ce texte de présentation permet d'atteindre tous les documents hypertextes dans le cadre de la Commission Enseignement.

2.  Composition

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La Commission Enseignement du Club EEA est ouverte à tous.

En 2003-2004, ont participé au travail de la Commission Enseignement :


Jamal ASSAAD (Valenciennes)

Daniel BARBIER (Lyon)

Michel BARIBAUD (Grenoble)

Philippe BENECH (Grenoble)

Abdelaziz BENSRHAIR (Rouen)

Christian BERGER-VACHON (Lyon)

Yves BERTRAND (Montpellier)

Laurent BIGUÉ (Mulhouse)

Olivier BONNAUD (Rennes)

Pierre BONTON (Clermont-Ferrand)

Léon-Claude CALVEZ (Brest)

Jean-Pascal CAMBRONNE (Toulouse)

Gérard-André CAPOLINO (Amiens)

Houcine CHAFOUK (Rouen)

André CROSNIER (Montpellier)

Yves DANTO (Bordeaux)

Guy DEMOMENT (Orsay)

Florence DENIS (Lyon)

Gilles DESPAUX (Montpellier)

Pierre DUBOUIX (Toulouse)

Geneviève DUCHAMP (Bordeaux)

Hélène FREMONT (Bordeaux)

Marc GAZALET (Valenciennes)

Marcel GINDRE (Cergy)

Christian GLAIZE (Montpellier)

Jacques GRAFFEUIL (Toulouse)

Richard GRISEL (Rouen)

Michel HASSENDORFER (Univ. Haute-Alsace)

Philippe HOPPENOT (Évry)

Geneviève JOURDAIN (Grenoble)

Bruno JOUVENCEL (Montpellier)

Éric KERHERVÉ (Bordeaux)

Jean LE BIHAN (Brest)

Nathalie LABAT (Bordeaux)

Afef LEBOUC (Grenoble)

Valérie LEMARQUAND (Le Mans)

Dean LEWIS (Bordeaux)

Jean-Paul LOUIS (Cachan)

Didier MAGNON (Tours)

Ahmed MAMOUNI (Lille)

Jean-Pierre MASSON (Lyon)

Daniel MATHIOT (Strasbourg)

Frédéric MAZALEYRAT (Créteil)

Anne MEINERTZHAGEN (Reims)

Pierre MELCHIOR (Bordeaux)

Colette MOLITON (Limoges)

Jean-Pierre MOLITON (Limoges)

André MORA (Bordeaux)

Bruno MORINEAUX (Grenoble)

Bernard MULTON (Rennes)

Christian OLIVIER (Poitiers)

Claude PELLET (Bordeaux)

Véronique PERDEREAU (Paris)

Odile PICON (Marne-la-Vallée)

Monique POLIT (Perpignan)

Joseph PRIBETICH (Lille)

Alain PRUSKI (Metz)

Hubert RAZIK (Nancy)

Patrice REMAUD (Poitiers)

Sylvie RETAILLEAU (Orsay)

Michel ROBERT (Nancy)

Fernand-Michel ROCHE (Montpellier)

Gérard ROJAT (Lyon)

Frédéric ROTELLA (Tarbes)

Shahrokh SAADATE (Nancy)

René SOENEN (Lyon)

Abdelkhader SOUIFI (Lyon)

Anne-Claude TAROT (Rennes)

Jean-Marc THIRIET (Nancy)

André TOUBOUL (Bordeaux)

Jean-Claude TRIGEASSOU (Poitiers)

Rodolphe VAUZELLE (Poitiers)

Pierre VILBÉ (Brest)

Hamed YAHOUI (Lyon)

Georges ZISSIS (Toulouse).


L'ampleur du travail effectué est considérable. Que tous les participants aux réunions (sans oublier leurs travaux effectués entre les réunions) soient remerciés pour avoir partagé leurs connaissances sur les nombreux thèmes traités.

3.  LMD

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Niveau L

Chantier managé par Yves BERTRAND et Pierre BONTON.

Niveau M

Animé au titre de la Commission Enseignement par Marcel GINDRE assisté de Abdelkader SOUIFI, Rodolphe VAUZELLE et Jean-Claude TRIGEASSOU pour l'aspect formation de maîtres.

Thème traité en coordination avec la Commission recherche (pour le M2) et de la Commission Relations Internationales (pour proposer des programmes en cohérence avec les autres pays d'Europe).

Objectifs généraux :

- échanger des informations pour en faire profiter les collègues qui ont à monter leur dossier d'habilitation

- analyser les retours du Ministère.

Intérêt : proposer une cohérence d'une vague à la suivante. L'expérience des uns doit profiter aux autres. Nous nous sommes attachés à diffuser rapidement l'information entre collègues pour qu'elle puisse être utilisé au plus vite par les établissements.

Moyen : enquête en cours. Questionnaire léger. Pas encore assez de réponse pour statistiques valables. Il n'est pas trop tard pour répondre.      
Formulaires sur http://www.clubeea.org/enseign/Questionnaire LMD_L_Etablsst.doc pour le niveau L et http://www.clubeea.org/enseign/Questionnaire LMD_M_Etablsst.doc pour le niveau M.

SMIG EEA : La Commission a aussi proposé un savoir minimal en EEA au niveau L : le SMIG EEA.
Sa présentation en PowerPoint
est disponible sur http://www.clubeea.org/intranet/documents/Smic_EEA.ppt.

Harmonisation européenne :

Jean-Marc THIRIET a présenté ses travaux effectués dans le cadre de THEIERE (http://www.eaeeie.org/theiere/). Il s'agit d'une "monographie" intitulée "Towards the harmonisation of Electrical and Information Engineering Education in Europe", disponible sous forme de livre ou de CD-ROM. C'est tout d'abord un guide pour qu'un étudiant puisse aller passer une partie de son cursus à l'étranger. C'est aussi une mine de renseignements pour une future harmonisation européenne du LMD ainsi que pour présenter des masters universitaires européens.

Hamed YAHOUI a présenté le programme "ERASMUS-MUNDUS" ou "ERASMUS-WORLD" (programme pour la création de masters en Europe à destination du monde entier).

4.  Masters européens interuniversitaires

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Ce thème a fait l'objet de quelques échanges d'expériences, d'idées et de "tuyaux" (les bons contacts, les difficultés, le cahier des charges,…) pour monter un dossier.

Merci aux pionniers en la matière qui ont proposé leur savoir-faire : Amiens, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Montpellier.

5.  Relations avec le second degré 

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Objectifs :   
* Connaissance et respect mutuel des deux communautés EEA,   
* Participation à la revalorisation de l'enseignement technique et professionnel,     
* Enrayer la chute des étudiants dans les filières d'études supérieures EEA,   
       Meilleure information en vue de l'orientation des élèves de pré bac vers l'enseignement post bac,
       Motiver les collègues du 2nd degré pour qu'ils envoient des étudiants dans le supérieur. Par exemple, en facilitant l'accès des 2nd degrés à CETSIS.        
* Échange de compétences enseignement supérieur - enseignement secondaire,   
* Évaluation de la carrière des enseignants chercheurs qui s'investissent dans la formation des maîtres…

Rencontre organisée par Pascal MAUSSION entre l'Inspecteur Général des Sciences et Technologies Industrielles Jean-Paul CHASSAING, Olivier BONNAUD, Yves DANTO, Sylvie RETAILLEAU pour discuter de nos problématiques respectives. Entre autres, CETSIS a été inscrit au Plan de Formation : 14 personnes inscrites pour Toulouse. Le nombre de publications venant des collègues du 2nd degré et acceptées est en forte augmentation (3 à Clermont-Ferrand, une dizaine à Toulouse).

La Commission Enseignement du Club EEA a aussi désiré rencontrer Pierre MALLÉUS, Inspecteur Général de Physique. Le 28 avril 2004, il a fait un très intéressant exposé sur la désaffection des jeunes envers les études scientifiques. Il a étudié le phénomène dans différents pays européens ainsi qu'aux États-Unis. Il a montré quelques exemples réussis de retournement de tendance en Suède, Irlande, Pologne et États-Unis. Sa présentation est disponible sur :    http://www.clubeea.org/intranet/documents/Diapos_EEA_(Pierre_Malleus).pdf.

Quelques extraits :

L'Université du Maryland voit ses efforts (considérables) porter leurs fruits. Entre autres, ils organisent 6 journées portes ouvertes pendant l'année, invitent tous les étudiants de high-school, font des journées spécialisées pour les filles, invitent les parents,… Ils ont augmenté de 20% en trois ans le nombre de candidats. La sélection à l’admission est devenue très forte : 24 000 candidats pour 4 500 places en première année, 2700 candidats pour 220 places en Electrical Engineering ! C'est épuisant pour les enseignants mais la réussite est là.

On pourra regarder avec profit une pub très dépouillée mais bien efficace sur : http://www.physics.umd.edu/academics/ugrad/undergraduate_guide/challenge.html

Le National Sciences Fondation (regroupement de 46 centres - musées scientifiques aux USA) invite des parents et des enfants à vivre le métier de l'ingénieur par l'utilisation des kits scientifiques, la construction de robots style "Lego",…

Pour être plus attractifs, ils "utilisent" les filles pour attirer les filles,… Il faut aussi convaincre les parents qu'il y a de l'avenir pour les filles dans nos métiers.

En Suède, après un bac L, "tout n'est pas perdu" et avec une année de détermination, il est possible de faire des études scientifiques. Cette formation coûte cher mais les Suédois font le sacrifice en prévision de l'avenir. De plus, les Suédois ont une culture de la lecture et une éthique du travail que l'on ne trouvera peut-être pas en France et qui empêcherait de copier le modèle suédois.

La Pologne est un autre pays européen qui n’a aucune difficulté à recruter des scientifiques ou des ingénieurs mais sans doute les Polonais en sont-ils à une époque de leur histoire où les sciences attirent encore.

Quelques remarques

- l'image du scientifique n'est pas connue contrairement à celle du médecin par exemple => faire venir les parents des jeunes (et des très jeunes).

- pour beaucoup d'élèves, le choix est fait en 3ème. Aussi est-il important d'inciter les élèves à venir faire des études scientifiques dès ce niveau-là.

- le cas de la France est assez atypique. La France a une diversité de bac particulièrement large alors que dans beaucoup de pays, le bac est généraliste.

20% d'élèves de seconde changent pour fuir la filière scientifique.

- les compétitions style "Olympiades" ne convainquent que ceux qui sont déjà convaincus. La compétition n'attire pas les jeunes qui ne sont pas déjà engagés dans les sciences et les filles ne sont pas nécessairement attirées par la compétition.

- choisir un métier qui permet de bien gagner sa vie est un point important pour les parents.

- on peut s'interroger sur le niveau très bas de réussite en DEUG Sciences des bacheliers S. À voir le graphique de la page 4 du diaporama de Pierre MALLÉUS, avec un bac S en poche, il vaut mieux aller en Lettres, en Sciences humaines ou en STAPS qu'en DEUG Sciences !

- l'Université n'a pas bonne presse au niveau des collègues du second degré. Il semble qu'ils y aient mal vécu leurs études.

Textes à lire

Les Actes du Colloque National sur les Études Scientifiques Universitaires "Améliorer et adapter l’enseignement des sciences : les nouvelles stratégies d’apprentissage, la situation des différents champs disciplinaires" qui s'est tenu à Bordeaux les 3, 4 et 5 février 2003 disponibles sur : http://www.u-bordeaux1.fr/Colloque-Sciences. En particulier, la synthèse de Maurice PORCHET à partir de la page 75 de http://www.u-bordeaux1.fr/Colloque-Sciences/Actes1.pdf. On peut noter que beaucoup de conclusions sont analogues à celles émises par la Commission Enseignement du Club.

Le sondage Eurobamomètre 55.2,  "Europeans, science and technology (sur http://europa.eu.int/comm/public_opinion/archives/ebs/ebs_154_en.pdf) pour savoir ce que le citoyen moyen pense de la science d'un pays à l'autre en Europe.

Pour le contexte de l'enseignement scientifique et technologique, la science perçue par les jeunes et les constats par pays : the Draft Report of the High-Level Group set up by the European Commission on the problem of human resources for S&T with provisional findings and recommendations sur http://europa.eu.int/comm/research/conferences/2004/sciprof/index_en.html.

Sur la capacité technologique de l'Allemagne : Zur technologischen Leistungsfähigkeit Deutschlands disponible sur http://www.bmbf.de/press/807.php. On peut se contenter des pages ix à xii de l'introduction pour les constats sur les carrières scientifiques et technologiques.

Aucun universitaire français ne devrait ignorer le rapport de Philippe Aghion et Élie Cohen "Éducation et croissance" disponible sur le site du Conseil d'analyse économique : http://www.cae.gouv.fr/.

 

Autre proposition (Jean-Claude TRIGEASSOU) :

Les Inspecteurs Généraux sont des relais pour diffuser de l'info dans les rectorats et les lycées. Ils peuvent fortement motiver les enseignants. Ils sont conscients qu'il faut agir (et même renverser la vapeur) pour que les sciences redémarrent. Jean-Claude TRIGEASSOU pense qu'il faut même faire aimer les sciences… aux profs de sciences ! Pour eux, les sciences se sont souvent figées à la réussite de leur concours. Pour les convaincre de l'intérêt de la science qu'ils enseignent, il faut leur faire redécouvrir la science telle qu'elle est vécue aujourd'hui, donc les accueillir dans les laboratoires de recherche. Beaucoup d'entre eux n'ont jamais eu l'occasion de voir ces lieux où la science vit. C'est aussi un lieu permettant d'oublier ses (fausses) certitudes.

Cette action peut intéresser les plus curieux (ils n'ont pas de décharge de service, mais un remboursement de leurs frais de déplacement peut-être prévu). Certains continueront peut-être en DEA et Doctorat. Par effet boule de neige, cette connaissance du supérieur doit diffuser dans les établissements du second degré. Contacts avec le service de formation continue du rectorat pour faire venir des collègues du 2nd degré dans des laboratoires de recherche. L'IG peut appuyer fortement dans les rectorats, peut aider à l'aménagement des emplois du temps.

6.  Outils de communication "Promotion de l'EEA"

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Nombreuses réflexions sur la détermination des :

- Documents à réaliser. Les cibles visées sont :

·          les collégiens (faut-il communiquer sous forme de BD ?)

·          les lycéens (faut-il communiquer sous forme de BD ?)

·          les étudiants de 1er cycle

·          les media grand-public et les décideurs hors spécialité

·          les media spécialisés et les décideurs connaissant (au moins un peu) notre domaine

·          l'international.

- Actions à mener:

·          joindre les grands quotidiens nationaux

·          joindre les quotidiens régionaux dont l'impact par exemple sur les parents et grand-parents des lycéens en mal de recherche de poursuite d'études peut être très fondamental.

·          joindre les journaux et revues d'ados

·          joindre les revues spécialisées en EEA

·          obtenir un rédactionnel dans le Journal de l'Étudiant en profitant de la prise de conscience actuelle du manque de futurs ingénieurs et scientifiques.

·          passer une annonce dans Télérama.

·          on peut aussi penser aux bars des sciences, aux émissions de radios,…

- Messages à faire passer :

·          pourquoi vous bousculer en STAPS et en psycho dont les places offertes en sortie sont bien inférieures aux effectifs des formations alors que, chez nous, il y a (et il va y avoir de plus en plus) de places offertes.

·          un étudiant qui travaille régulièrement et normalement a son diplôme.

·          avoir une culture scientifique permet d'éviter d'être manipulé en comprenant mieux le monde qui nous entoure.

Quelques réalisations :

- le clip video sur l'EEA, créé à Bordeaux, est disponible en ligne sur l'Intranet et téléchargeable à l'adresse http://www.clubeea.org/intranet/documents/clip_eea.mpg.

- les Fiches métiers / fiches "Multon". Exemples en ligne sur :      
http://arnica.bretagne.ens-cachan.fr/pdf/mecatronique/FichesProfessionnelles/

Quelques pistes et exemples :

Attirer des filles. Mener des actions ciblées à la manière des USA vis à vis des communautés.

Les faire candidater aux prix de la vocation scientifique et technique. Délivrés par les Régions, ils sont au nombre de 600 prix d'un montant de 800 €. Renseignements sur :           
http://www.education.gouv.fr/dossier/mixite/prix.htm.

Il existe des Journées Portes Ouvertes dans les lycées techniques réservées aux filles de 3ème.

Il existe à l'INSA-Lyon l'association RAPP (Rencontres A Petits Pas) orientée vers les collégiens des quartiers de Lyon. L'association est animée par des bénévoles (élèves ingénieurs et enseignants) qui proposent du soutien scolaire et de l'éveil aux sciences par des expériences ludiques.

Participer aux actions "la main à la pâte".

Travailler avec l'Union des professeurs de physique et de chimie (UdPPC) (anciennement Union des Physiciens) qui fédère les enseignants des collèges et des lycées.

Fête de la Science pour ouvrir nos labos au public ou, mieux, amener des expériences de labos en ville.

Être partie prenante dans l'action "2005 année mondiale de la physique".

Penser aux niveaux collège et même primaire voire dernière classe de maternelle.

Ne pas minimiser les problèmes de programme de 2nde, 1ère, terminale ainsi que les programmes des concours d'entrée de certaines Écoles.

Formation des Conseillers d'Orientation.

Prendre exemple sur les médecins qui doivent passer 2 demi-journées par semaine dans un Centre Hospitalier pour mettre à jour leurs connaissances. Donner l'idée pour qu'il en soit de même chez nous.

Motiver les Universités à faire de la formation de maîtres. Jean-Claude TRIGEASSOU pense que la mise en place des masters risque de porter un coup fatal à ces formations en raison de leur faible effectif. Il indique qu'il y a des profs de lycées qui enseignent dans ces formations permettant ainsi des contacts entre second degré et supérieur.

En plus de CETSIS, participation aux Journées académiques de formation ou d'information (par exemple Énergies Renouvelables) mises en place par les IPR et encouragées par les IGs.

7.  Attractivité de l'enseignement

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Yves BERTRAND (coordinateur principal), assisté de Olivier BONNAUD, Pierre BONTON, Yves DANTO, Jean-Paul LOUIS, Sylvie RETAILLEAU.

Objectifs :

- faire venir des étudiants dans nos filières. Les intéresser à l'EEA. Trouver les moyens pédagogiques pour qu'ils apprennent vite et bien. Faire que les étudiants se sentent bien chez nous.

- créer un document. Y inclure des exemples afin de proposer des pistes concrètes.     

Quelques pistes d'action à destination des lycéens et étudiants :

Actions auprès des CIO.

Aller dans les classes et les salons d'étudiants.

Faire connaître nos formations aux collègues du second degré, en particulier au niveau collège car un choix important pour la suite se fait avant l'entrée en seconde.

Expliquer les possibilités d'étude, principalement L et M.

Faire comprendre comment fonctionnent les objets qu'ils utilisent tous les jours et proposer les formations correspondantes.

Dire des mots qu'ils comprennent mais ne pas utiliser nécessairement leur langage. Remarque  : la Conférence des Grandes Écoles a fait une pub en langage texto. Exemple à suivre ou à éviter ?

Une aide précieuse : le dossier Onisep "choisir les sciences pour réussir" éditée en avril 2004).

Action sur les étudiants de 1er cycle :

        Actions politiques :

·          Affectation des moyens humains : éviter de mettre des enseignants au placard en les faisant enseigner en L1 et L2. Plutôt choisir pour ces formations des "bons" enseignants.

·          Éviter de trop favoriser l'intérêt des labos dans le cadre des recrutements. Penser aussi intérêt des étudiants et de la communauté EEA.

·          Proposer des conditions d'étude correctes dès le L1 en proposant ces enseignements à des enseignants à fort potentiel pédagogique.

·          Affecter des moyens financiers suffisant pour proposer des TPs qui attirent les étudiants.

·          Insister sur la notion d'équipe pédagogique qui inclut par exemple un prof. confirmé, un MCF battant et un moniteur pour une meilleure interface avec les jeunes.

·          Faire en sorte que les CNU et Commissions de Spécialistes continuent à reconnaître la partie pédagogique des dossiers.

        Actions pédagogiques :

·          On peut noter que, dans certains établissements, la réflexion de mise en place du LMD a apporté des renouveaux bénéfiques dans la pédagogie.

·          Ne pas oublier de présenter les carrières "entreprises - industries" qui constituent le débouché le plus important pour les étudiants.

·          Aller au-delà des C, TDs, TPs habituels

·          Créer des salles de projets.

        Actions de promotion :

·          Perception des étudiants sur les études scientifiques : beaucoup d'études difficiles qui débouchent sur des jobs mal payés.

·          Aussi faut-il dire aux étudiants

o        que pour un bachelier S travaillant normalement, la réussite des diplômes est sans problème.

o        qu'on recherche plus des généralistes que des physiciens ou matheux hyper-pointus (hyper-spécialisés).

o        que s'ils veulent tous aller dans les mêmes formations, il y aura des problèmes de débouchés. Pourquoi vous bousculer en STAPS et en psycho dont les places offertes en sortie sont bien inférieures aux effectifs des formations alors que, chez nous, il y a (et il va y avoir de plus en plus) de places offertes ?

o        que certes être star, grand avocat, architecte,… fait partie des rêves actuels de la jeunesse mais qu'il y a très peu d'élus.

o        La technologie a trop bien réussi. Elle fait partie de notre quotidien. Pour qu'elle existe, il faut la faire vivre : elle est génératrice d'emplois.

o        L'EEA est tout aussi ludique et pas plus difficile que d'autres domaines. Bientôt il va y avoir pénurie. Il y aura donc des places à pourvoir dans nos métiers.

o        Que le monde de l'EEA est très ouvert et que chacun peut y trouver le job correspondant à ses aspirations. On peut ainsi se diriger vers la recherche, la conduite de projets, l'économie,…

·          Faire apparaître les TIC.

 

Appel à bonnes volontés et compétences :

 

Le temps n'est plus à la réflexion mais à l'action

 

Le programme ci-dessus est particulièrement ambitieux. Même en s'adressant à des spécialistes de la communication, il est nécessaire de proposer des pistes de travail, de suivre l'avancement des projets,…

Qui est intéressé par ce travail ?

Qui peut prendre en charge une (ou des) partie(s) de ce travail ?

8.  Démarche qualité dans les formations

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Ce chantier a mis longtemps à démarrer puisque l'idée de ce thème a vu le jour lors du Congrès du Club de Marseille (1996) sur le bateau qui nous amenait en Corse.

Il semble qu'il y ait maintenant une prise de conscience collective d'un désir de qualité. Il faut 1/ informer les collègues sur ce concept, 2/ structurer cette aspiration. C'est Yves DANTO qui manage le chantier.

Les deux dernières réunions de la Commission Enseignement de 2003/2004 ont consacré une très importante partie du temps à des exposés, riches de réflexions et d'actions, Yves DANTO et Éric KERHERVÉ, Pierre BONTON et Jérôme REYNAUD, Bruno MORINEAUX.

Clermont-Ferrand est en marche vers un processus de certification. Les présentations sont disponibles sur http://www.clubeea.org/intranet/documents/presentationdelademarchequalite.ppt et http://www.clubeea.org/intranet/documents/Presentation28avril2004_(Jerome_Reynaud).ppt.

Bordeaux présente un exemple concret de mise en place de la démarche qualité sur le Master Pro "Qualité et Fiabilité des Composants et Systèmes Électroniques" de Bordeaux I qui implique une vingtaine d'étudiants. La présentation est disponible sur http://www.clubeea.org/intranet/documents/Demarche_qualite_Bdx_avril_04.pps ou sur http://www.clubeea.org/intranet/documents/Demarche_qualite_Bdx_avril_04.ppt.

Grenoble présente l'approche de la démarche qualité pour la filière apprentissage. Présentation disponible sur http://www.clubeea.org/intranet/documents/Demarche_qualite_B_Morineaux.ppt.

 

Les prémices :

À l'image des scandinaves ou des allemands mais aussi des espagnols et des portugais, la démarche qualité, puis la certification, devront inéluctablement être une préoccupation des enseignants.

En effet, les formations s'internationalisent et les comparaisons se font. Simplement au niveau de la France, un établissement qui a une démarche qualité attirera plus facilement des étudiants.

La Commission est convaincue de l'intérêt de mettre en place une telle démarche même si elle fait un peu peur (par méconnaissance) à certains.

L'exploitation du dossier d'habilitation LMD nous pousse à la démarche qualité. Il y a peu à faire pour obtenir une démarche construite.

La qualité, c'est déjà simplement mettre un peu d'ordre dans les documents. C'est une évaluation permanente des actions qui doivent être lisibles, traçables, optimisables,…

Avant de penser certification, il faut prévoir une préparation psychologique. En effet, la démarche qualité est parfois (souvent ?) perçue comme synonyme de paperasse et lourdeur. Elle a pourtant des avantages certains pour nous aider à gérer, conduire et faire évoluer nos formations.
C'est de plus un outil de communication vers l'extérieur et en particulier les entreprises.

Enfin, il faut veiller à ce que la qualité n'entrave pas notre créativité.

Quelques pistes :

La démarche qualité concerne une relation entre quelqu'un qui donne (le fournisseur) et quelqu'un qui reçoit (le client). Dans l'enseignement, il faut souvent mettre client au pluriel car ils sont multiples : étudiants, enseignants, entreprises, partenaires (État, collectivités territoriales,…),…

La qualité nécessite de d'abord formaliser le produit. Le produit n'est pas l'étudiant mais peut être la valeur ajoutée à l'étudiant.

L'objectif de la qualité : donner aux clients le plus de satisfaction possible par rapport à leurs exigences. Les clients sont les étudiants mais aussi les industriels quand il s'agit d'une formation par apprentissage. Il peut y avoir antagonisme entre leurs satisfactions.

La démarche qualité est un ensemble d'activités coordonnées qui permettent une amélioration continue. Elle a pour caractéristiques d'être orientée clients, d'être démarche de progrès, d'être Structurée et planifiée, de fonctionner par objectifs. Il s'agit de se poser les bonnes questions le plus en amont possible et mettre en place des indicateurs de surveillance.

Le processus opérationnel est la formation. Tout ce qui est autour doit se mettre au service de la formation.

À terme :

Faire un guide à partir d'exemples montrant "Comment ça s'est fait ?", "Qui a fait quoi ?", "Comment évalue-t-on ?",…

 

Résumés des présentations :

1/ Expérience de Clermont-Ferrand

Jérôme REYNAUD est consultant qualité. Il a pour mission de mettre en place une démarche qualité dans le cadre de la licence par apprentissage dirigée par Pierre BONTON à Clermont-Ferrand. De plus, ils visent la certification afin d'avoir un objectif précis à remplir pour une date précise.

Présentations sur http://www.clubeea.org/intranet/documents/presentationdelademarchequalite.ppt et http://www.clubeea.org/intranet/documents/Presentation28avril2004_(Jerome_Reynaud).ppt.

Quelques notes prises pendant l'exposé :

- la qualité, c'est d'abord formaliser le produit. Le produit n'est pas l'étudiant mais la valeur ajoutée à l'étudiant.

- il impératif d'avoir un engagement ferme de la Direction (sans quoi rien n'est possible).

- objectif de la qualité : donner aux clients le plus de satisfaction possible par rapport à leurs exigences. Les clients sont les étudiants mais aussi les industriels puisqu'il s'agit d'une formation par apprentissage.

- la démarche qualité, c'est se poser les bonnes questions le plus en amont possible et mettre en place des indicateurs de surveillance. C'est trouver des solutions d'amélioration avant une catastrophe. La démarche qualité, c'est une amélioration continue.

- le processus opérationnel, c'est la formation. Tout ce qui est autour doit se mettre au service de la formation.

 

La présentation est entrecoupée de dialogues avec l'assistance :

Michel BARIBAUD remarque que 2 objectifs de satisfaction peuvent être complètement antagonistes : la satisfaction de l'étudiant peut être de se sentir bien pendant l'année (ne pas faire grand-chose, avoir de bonnes notes) alors que la satisfaction de l'industriel peut être que l'étudiant ait appris beaucoup de choses pendant l'année (il doit "en baver des ronds de chapeaux"). Comment résoudre ce dilemme ?

Jérôme REYNAUD répond que c'est l'engagement de la Direction qui fait passer le message du travail.

Jean-Paul LOUIS pose la question : "Comment fait-on si le chef n'est pas charismatique ?"

Jérôme REYNAUD répond "C'est parce qu'on a pas toujours un chef charismatique qu'on met en place une démarche qualité".

Jérôme REYNAUD fait ensuite part de l'expérience du groupe qualité mis en place et constitué de 2 étudiants, d'un intervenant qualité professionnel et d'un enseignant. Ce groupe constate la difficulté pour appliquer ce type de démarche au contexte de l'enseignement supérieur et pour communiquer sur ce projet. Il note aussi les aspects positifs qui peuvent être déterminants pour activer ce projet et entraîner tous les acteurs dans la démarche.

Bruno MORINEAUX indique que la certification des services (mise en place, entre autres, par la RATP, la SNCF,…) est différente du système qualité.

2/ Expérience de Bordeaux

Éric KERHERVÉ présente un exemple concret de mise en place de la démarche qualité sur le Master Pro "Qualité et Fiabilité des Composants et Systèmes Électroniques" de Bordeaux I. Cette formation implique une vingtaine d'étudiants.

Présentation disponible sur : http://www.clubeea.org/intranet/documents/Demarche_qualite_Bdx_avril_04.pps ou http://www.clubeea.org/intranet/documents/Demarche_qualite_Bdx_avril_04.ppt.

On y remarquera tout particulièrement un exemple d'objectifs métiers (diapo 6) et un tableau croisé des objectifs métiers (diapo 7) qui permet de visualiser rapidement les redondances et les oublis d'un programme d'enseignement face à des objectifs.

L'année 2003/2004 est une année de réflexion, d'acquisition de connaissances sur ce domaine qui n'est pas simple à appréhender directement.

3/ Expérience de Grenoble

Bruno MORINEAUX présente l'approche grenobloise de la démarche qualité pour la filière apprentissage.

Présentation disponible sur : http://www.clubeea.org/intranet/documents/Demarche_qualite_B_Morineaux.ppt.

Il commence par présenter la qualité par une relation entre quelqu'un qui donne (le fournisseur) et quelqu'un qui reçoit (le client). Il rajoute qu'il faut souvent mettre client au pluriel pour les services ce qui est le cas pour l'enseignement. Les clients sont multiples : étudiants, enseignants, entreprises, partenaires (État, collectivités territoriales,…),…

Il n'a pas trouvé de définition officielle de la démarche qualité aussi propose-t-il la suivante : ensemble d'activités coordonnées qui permettent une amélioration continue. Elle a pour caractéristiques d'être orientée clients, d'être démarche de progrès, d'être Structurée et planifiée, de fonctionner par objectifs

L'objectif de la qualité : donner aux clients le plus de satisfaction possible par rapport à leurs exigences. Dans le cas où il y a plusieurs clients comme pour la formation (initiale aussi bien que continue et/ou par apprentissage), la satisfaction des uns peut être antagoniste par rapport à celle des autres, par exemple pour les étudiants d’une part et les industriels de l’autre.

Une remarque : tous les étudiants ne sont pas nécessairement enthousiastes à l'idée d'avoir leurs études financées dans le cadre d'un contrat d'apprentissage car cela leur impose une présence totale aux enseignements (sous peine de retrait de salaire) alors que les étudiants classiques n'ont pas cette contrainte.

9.  Formation par apprentissage

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Marcel GINDRE, Hervé CARCHANO et Pierre DUBOUIX ont édité un guide très complet pour la "mise en place d'une formation par apprentissage". Il est disponible sur l'Intranet du Club à l'adresse       
http://www.clubeea.org/intranet/documents/apprentissage_mode_emploi.zip.

Marcel GINDRE et Hervé CARCHANO sont prêts à aider les collègues qui le demandent à monter une formation par apprentissage.

Il serait maintenant intéressant d'avoir des retours d'expérience.

10.          Validation des Acquis

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Il ressort de discussions que beaucoup de collègues ne sont encore pas bien au courant de ce qu'est la VAP (Validation des Acquis Professionnels) et la VAE (Validation des Acquis de l'Expérience) et de leurs implications pour nos diplômes.

Pierre DUBOUIX a édité un important dossier sur cette question d'actualité. Le document est disponible sur : http://www.clubeea.org/intranet/documents/Dossier_VAE.doc.

Quelques constatations :

- les diplômes les plus demandés : licence Pro, DESS, maîtrise d'IUP.

- le diplôme qui est le plus facile à attribuer : la licence Pro.

- ce que peut raisonnablement demander un candidat : gagner 1 an.

- au-delà de bac+3, on n'attribue généralement plus que des bouts de diplômes.

Messages de la commission :

- fait partie intégrante du LMD

- ne pas rajouter de lourdeur administrative.

11.          Médiathèque e-EEA

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Coordonnateur : Christian GLAIZE assisté des Présidents des Comités de section

- Électronique : Richard GRISEL

- Électrotechnique : Jean-Paul LOUIS, Georges ZISSIS

- Automatique : Monique POLIT, Frédéric ROTELLA

- Signal (& Image) : Laurent BIGUÉ, Joël LIÉNARD

- (Signal &) Image : Florence DENIS, Pierre BONTON, Jocelyn CHANUSSOT

En complémentarité des campus numériques qui se développent actuellement, le Club EEA a mis en place une médiathèque électronique : la Médiathèque e-EEA® dont l'objectif est tout à la fois d'être un support d'enseignement, un outil d'aide à la création d'enseignements et un catalyseur de nouveaux modes de travail.

La Médiathèque e-EEA® est un lien entre des enseignants pour qu'ils mettent en commun leurs compétences pour créer des séquences d'enseignement complètes. C'est la mutualisation des compétences et des ressources, mode de fonctionnement de plus en plus inéluctable et indispensable pour permettre d'exploiter au mieux les efforts et réalisations individuels.

La Médiathèque e-EEA® est un site de diffusion et d’échange en accès totalement libre et gratuit.

Un des (multiples) objectifs de la mise en place de la Médiathèque e-EEA est d'inciter les collègues à de plus en plus rechercher des ressources pour leur enseignement sur le Web plutôt que sur des livres. Ceci permet de récupérer des illustrations fixes et animées, des programmes,… que l'on peut insérer dans un polycopié, un diaporama,… Étant de plus en plus contraint par des tâches administratives, il faut être plus efficace en enseignement. Par exemple en mutualisant le travail : il n'est pas nécessaire de refaire ce qui a été déjà fait par plusieurs collègues.

Cette volonté de diffusion totalement libre constitue une véritable profession de foi de notre communauté. Elle pense en effet qu’elle doit apporter sa contribution au monde de l’information à partir de gisement de connaissances et de savoir-faire qu’elle représente. La diffusion de ces connaissances est en effet la base de l’attitude universitaire. Elle permet non seulement de contribuer à l’élévation générale du niveau de formation mais elle doit faciliter les contacts entre population à travers une action commune et bénévole de formation. Au niveau international, la mise en ligne d’une médiathèque ouverte à tous, devrait faciliter et développer les échanges et la coopération entre différents pays sans oublier une contribution même modeste aux régions du monde défavorisées.

Les premiers travaux de définition ont eu lieu en 2001. Depuis 2003, on assiste à une phase de très forte expansion du nombre de documents déposés.

Le nombre de documents accessibles augmente considérablement. L'effort est à poursuivre  (modèles sur le site : Mise en ligne de documents).

En plus des polycopiés classiques de cours (plutôt à destination des étudiants), il serait intéressant de déposer sur le site des :

- Notes de cours (à destination des collègues pour leur fournir canevas de cours, illustrations,…) ;

- TD & problèmes (solution) ;
- TP (sur site ou à distance) ;        
- Projets

- Applets, programmes en C, Matlab-Simulink ou Scilab, Excel,…

- Documents divers (catalogues, documents constructeurs,…),

- Liens,

- Clips vidéos, images, fiches des métiers de l'EEA,…

- Programmes vécus par des collègues pour des collègues en charge de nouveaux enseignements.

12.          J3eA

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Correspondante : Sylvie RETAILLEAU

Les moyens pour communiquer et valoriser les résultats de recherches fondamentales ou appliquées sont nombreux et variés. Ils sont beaucoup plus rares pour tout ce qui relève de travaux liés aux problèmes de formation et d'enseignement. J3eA (Journal sur l'enseignement des sciences et technologies de l'information et des systèmes) répond à ce besoin en publiant travaux et recherches pédagogiques dans le domaine de l'enseignement supérieur en électronique, électrotechnique, automatique, traitement du signal et de l'image, informatique industrielle, télécommunications,…

Une large diffusion des travaux d'enseignement originaux permet d'une part de les valider par la communauté scientifique et d'autre part de favoriser les échanges entre enseignants. Cette diffusion contribue efficacement à augmenter la qualité et la richesse pour le plus grand bénéfice de nos formations.

J3eA est une revue créée par le Club EEA dont le premier numéro a été édité en 2002. Il s'agit d'une revue entièrement « en-ligne ». Le choix d'une édition électronique permet de profiter des avantages offerts par l'utilisation de moteurs de recherche et d'outils multimedia en introduisant dans les articles des images fixes ou animées, du son, des séquences videos, des simulations en ligne, la possibilité de téléchargement de logiciels,… J3eA publie des articles d'esprit et de formes très différents : des travaux à base de logiciels ou utilisant les nouvelles technologies de communication mais aussi des articles pédagogiques de synthèse d'une forme plus classique.

La sélection des papiers se fait sur les mêmes bases que celles en vigueur dans les autres revues scientifiques : originalité du travail, intérêt, rigueur dans la démarche, qualité de l'expression,…

Bilan des soumissions : fin 2003, il y avait 58 articles soumis (sans compter les hors série). Environ la moitié a été acceptée. Le Comité de lecture est très vigilant sur la qualité des articles.

Contenu du site J3eA (au 21.1.04):

Il y a trois types de numéros :

- Les volumes normaux :

Le volume 1, 2002, contient 6 articles. Il est en accès libre. Voir http://www.bibsciences.org/more.php?rub=j3ea&cont=tdm&vol=vol1 puis login demo password demo. Le volume 2, 2003, contient 16 articles. Le volume 3, 2004, est en préparation. 11 articles sont déjà acceptés.

L’objectif est d’en faire paraître 15 à 20 par an.

- Les volumes spéciaux :

Les articles passent aussi en comité de lecture. Exemple de numéro spécial à paraître : CETSIS’03.

- Les hors séries :

- Journées "Automatique et Optimisation" : 6 articles

- Journées en électrotechnique d’Amiens : 17 articles

- Fiabilité en microélectronique et microtechnologies : 20 articles.

- Traitement du Signal et des Images pour le handicap

- Journées en électrotechnique de Cergy : à venir

Pour ces hors séries, les articles sont choisis par les organisateurs des Journées. L'accès est gratuit aux participants des Journées pour le hors-série correspondant.

Il faut poursuivre la soumission régulière d'articles directement à la revue (hors congrès).

Le site de la revue est : http://www.bibsciences.org/j3ea/.

Bilan des abonnements:

En ce qui concerne les abonnements, on compte fin 2003, 7 abonnés institutionnels et 33 abonnés individuels.

Initialement, l’objectif était : 50 abonnements institutionnels et environ 200 personnels.

La Commission Enseignement soutient l'idée que tous les adhérents soient abonnés. Reste à finaliser les coûts.

13.          CETSIS-EEA

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Le CETSIS (Colloque sur l’Enseignement des Technologies et des Sciences de l’Information et des Systèmes) est une manifestation du Club EEA ouverte à l'ensemble de la communauté. Il constitue un moment important sur le plan pédagogique.

Organisé par Pierre DUBOUIX, Philippe CASTELAN et leur équipe, le dernier CETSIS-EEA s'est déroulé les 13 et 14 novembre 2003 à Toulouse. S'y sont rencontrés plus de 200 collègues discutant autour de manipulations réelles, échangeant leurs expériences en matière de pédagogies nouvelles, etc.

C'est Michel ROBERT et son équipe qui nous préparent le cru 2005 (fin octobre) à Nancy.

Pour une ouverture à l'Europe et à la francophonie, nous irons à Bruxelles en 2006.

Après Orsay (1997), Montpellier (1999), Clermont-Ferrand (2001), Toulouse (2003), nous préparons Nancy pour 2005 et, pour une ouverture à la Francophonie et à l'Europe, Bruxelles en 2006.

L'appel à candidatures pour CETSIS 2007 est ouvert. Pour respecter l'alternance, ce sera au tour d'une ville française.

Les candidats enverront leur dossier de proposition (liste du comité d'organisation, spécificité locale, lieu de la manifestation, budget prévisionnel, sponsors, etc) d'ici le 1er septembre 2004 par courrier électronique à Christian GLAIZE, Président du Comité de Suivi CETSIS, glaize@univ-montp2.fr. L'expérience des organisateurs précédents est à votre disposition. Pour cela, vous pouvez demander le cahier des charges pour faciliter la constitution de votre dossier.

L'examen des candidatures et la sélection (sur exposé des candidats) se feront lors du prochain Comité de Suivi CETSIS (en septembre ou octobre 2004) sur la base d'un document le plus complet possible.

14.          Master e-EEA à distance

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Coordonnateur : Richard GRISEL

Le Master e-EEA à distance est un projet national interuniversité. Le comité de pilotage a été constitué lors du dernier congrès du Club à Besançon. Les différents établissements concernés seront liés par convention. Un étudiant est inscrit dans une des universités participantes et utilise les modules mis en commun. Les collègues qui veulent d'associer à cette action peuvent en faire la demande par mail à Richard (Richard.Grisel@univ-rouen.fr).

D'ores et déjà, la partie M1 a été déposée en télé-enseignement à l'Université de Rouen avec les partenaires identifiés dans le comité de pilotage précédent (Amiens, Bordeaux, Lyon, Montpellier, Rennes). Cette liste n'est pas exhaustive car toutes les bonnes volontés seront les bienvenues. Ce parcours "Électronique - Micro électronique" a été expertisé comme s'inscrivant bien dans un schéma national dans le cadre des projets du Club EEA. C'est une nouvelle étape significative pour le montage de ce dossier, sous réserve, bien entendu, de l'habilitation définitive qui donnera le réel signal de départ pour le travail conséquent autour de la mise en ligne de la formation.

15.          Relations avec le chapitre "Education" de l'IEEE

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Contact : Véronique PERDEREAU

L'IEEE est divisée en sociétés (thématiques), elle-mêmes divisées en chapitres (par pays). Véronique PERDEREAU a proposé à l'IEEE d'ouvrir en France un chapitre "Education". À l'AG du 28 avril, elle est nommée présidente du chapitre.

Le Club a soutenu cette création en diffusant les convocations, les bulletins d'inscription, les objectifs et le programme de travail.

À l'AG de constitution, il a été proposé d'établir une convention de partenariat entre nos deux associations.

16.          Statut des enseignants-chercheurs

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Animateur (pour la Commission Enseignement) : Jamal ASSAAD (Valenciennes).

Notre statut est aujourd'hui régi par le décret n°84-431 du 6 juin 1984 relatif au statut des enseignants chercheurs de l'enseignement supérieur. En vingt ans, les choses ont beaucoup évolué (internationalisation, multimedia, soucis économiques,…) et plusieurs rapports sur le statut des enseignants-chercheurs ont été commandés et sont parus. Le dernier en date est celui de Bernard Belloc.

Il est fort probable que, dans l'avenir, notre statut soit modifié. De plus, allant vers une toujours plus grande autonomie des universités, on peut s'attendre à des applications différentes dans nos différents établissements.

Pour être en "avance de phase", la Commission Enseignement, en relation avec la Commission Recherche, a commencé à réfléchir sur les moyens de faire entendre notre avis auprès du Ministère. De plus, elles se proposent de favoriser la connaissance mutuelle de ce qui se fera dans les différents établissements.

Pour une plus grande crédibilité auprès de nos instances dirigeantes, notre président René Soenen a souhaité que ces travaux soient menés avec des communautés de sensibilité proche. Dans un premier temps, on pourrait travailler dans le domaine du groupe CNU (60, 61, 62, 63èmes sections) donc principalement avec l’AUM et SPECIF. On pourrait étendre à la société de physique, aux chimistes (association Gay-Lussac), à la Société de mathématiques,...

Pour lancer le chantier, Jamal ASSAAD a rédigé un questionnaire-enquête à partir des points soulevés dans les rapports ESPERRET et BELLOC. Ce questionnaire-enquête a été envoyé à SPECIF. Il pourrait être tout d'abord testé sur 2 ou 3 départements scientifiques avant d'être diffusé beaucoup plus largement.

17.          Histoire de l'automatique, histoire des sciences

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Patrice REMAUD (Poitiers) a proposé de lancer un chantier sur l'histoire des sciences. Dans un premier temps et en liaison avec la section Automatique, il est prévu en décembre 2004 ou janvier 2005 à Poitiers, une journée "autour de l'histoire de l'automatique".

18.          Annuaire des formations

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La base de données est opérationnelle. Pour toute modification, évolution,… contacter François DEMONTOUX (Bordeaux).

Idem pour base labos

19.          Conclusion

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En guise de conclusion, je tiens encore une fois à remercier tous les participants aux réunions de la Commission Enseignement et plus encore les animateurs des chantiers. Un grand nombre de chantiers sont en cours. On y partage, en toute convivialité, avis et expériences. C'est un apport indéniable pour la qualité de notre profession.

À une prochaine réunion.

 

Christian GLAIZE
Président de la Commission Enseignement

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Annexe : comptes-rendus de 2002/2003

Cliquer sur la date pour obtenir le compte-rendu : 22 janvier 2003, 6 novembre 2002.